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La
grande chaîne humaine organisée par le Réseau Sortir du Nucléaire et à laquelle CAP21 s'associait a connu un vif succès.
Nous avons été plus de 20 000 à encercler les lieux de pouvoir du nucléaire à Paris. Corinne Lepage, Eric Delhaye, Georges Fandos, Franck Parmentier, Nathalie Tortrat, Corinne Lefort, Claude Aubry ont notamment participé à l'évènement.
Venu-e-s de partout en France, de Fessenheim à Plogoff, de Nogent sur Seine à Bure et même de l’étranger, plus de 20 000 personnes se sont réunies pour former une chaîne jaune soleil d’un bout à l’autre de Paris, de Bercy à la Défense.
Nous commémorons ainsi une date tragique : voilà maintenant deux ans que dure la catastrophe de Fukushima. Cette chaîne est un message de solidarité envoyé au peuple japonais, en résonance avec les nombreuses actions qui ont lieu partout dans le monde ce même jour.
Cette chaîne est aussi un message d’indignation adressé aux décideurs qui nous imposent un système mortifère au nom d’étroits intérêts économiques et nationalistes.
La transition énergétique, c’est l’arrêt du nucléaire.
Mr Antonio Ribeiro de la Gauche Moderne et Républicaine et Stéphane Monnoyer (Modem) ont récemment laissé entendre dans la presse locale le soutien de CAP21 pour les prochaines élections municipales à Saint Quentin.
Je tiens à préciser que CAP21 ne s'associe ni de près ni de loin à cette initiative ainsi qu'au positionnement politique sinueux de Mr Ribeiro, frappé d'inéligibilité par le Conseil Constitutionnel pour non respect des règles relatives au financement des campagnes électorales.
Eric Delhaye
Président délégué de CAP21
Cap 21 souhaite que le gouvernement s’empare du dossier de la régulation des taxis en adoptant un positionnement courageux par une réforme juste et complète.
Le service de taxis, qui pourrait s’avérer une formidable réponse à la demande de mobilité croissante, doit évoluer. Le système actuel est devenu auto-bloquant, faute d’une évolution de la profession, de multiples concurrences non maîtrisées se forment et se formeront.
A Paris, une libéralisation de la profession permettrait d’augmenter le nombre de taxis pour mieux répondre à la demande. Nous comptons 3 taxis pour 100 habitants à Paris, contre 9 et 12 à Londres et à New York. Les licences y atteignent 240.000 Euros et sont devenues des rentes de situation qui bloquent l’évolution de la profession. Leur augmentation, par l’octroi de double licence, serait un des moyens d’y remédier. On évalue à 64.000 le nombre d’emplois qui serait alors créé.
Un outil de planification du remplissage des voitures apporterait de substantielles économies d’énergie, de coût et d’espace urbain congestionné. Outre une planification appliquée au transport de malades vers les établissements hospitaliers, un système de taxis collectifs répondant en temps réel à la demande et ayant comme contrainte un taux d'occupation maximum à chaque kilomètre parcouru est de nature à répondre au problème. Cela suppose un usage massif du système et une construction en synergie entre l'industrie des télécommunications, de l'informatique, de l'automobile, les taxis, les transports publics. Le trafic serait ainsi divisé par 4 en moins de 10 ans.
Les taxis doivent s’adapter : dans cinq ans, les logiciels des voitures neuves enclencheront les freinages d’urgence, rectifieront les franchissements de ligne et
contrôleront l’accélération. A défaut d’apporter un service rapide et accessible, faute d’une réforme, les taxis traditionnels sont voués à disparaître.
Bernadette Caillard-Humeau, Vice-Présidente de CAP21 et Dominique Bied, responsable CAP21 Transports
Le 7 février 2013
Les ministres de l’Ecologie et du Redressement Productif ont présenté en Conseil des Ministres ce mercredi 6 février les grands axes de la réforme du code minier lancée l'an dernier, dont il prévoit l'adoption par le Parlement cet automne. Cette réforme vise notamment à renforcer la transparence dans l'octroi des permis et à améliorer l'information du public.
CAP21 se satisfait que l’interdiction, par la loi du 13 juillet 2011, de recourir à la fracturation hydraulique pour la recherche et l’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels ne soit pas remise en cause.
Le gouvernement confirme sa volonté de valoriser les ressources minières du sous-sol français, qualifié de bien commun de la Nation, dans le respect des exigences environnementales et de la participation du public en restant cependant assez flou sur les dispositions et leur étendue.
Ainsi la procédure de délivrance des permis serait conduite « dans certains cas » par une instance indépendante chargée d’assurer l’évaluation de l’intérêt du projet et la participation et l’information du public et de proposer des recommandations à l’autorité compétente. La participation du public et l’évaluation environnementale ne s’appliqueraient donc pas pour toutes les demandes.
En outre, le code remanié pourrait introduire une distinction entre l'exploration à des fins d'expérimentation scientifique et celle réalisée à des fins d'exploitation. Elle appelle évidemment à une certaine vigilance en ce qui concerne les hydrocarbures non conventionnels et les tentatives d’expérimentation qui pourraient voir le jour.
En effet, l’Office Parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) vient d’initier la rédaction d’un rapport qui vise à évaluer les alternatives à la fracturation hydraulique et dont les conclusions pourraient relancer le débat de l’exploitation de ressources fossiles carbonées sur notre territoire alors que le virage de la transition énergétique impose de nous engager résolument dans une économie décarbonée.
CAP21 souhaite que le projet de réforme du Code Minier puisse être discuté en juin prochain aux Etats Généraux de la modernisation du droit de l’environnement.
Eric Delhaye,
Président délégué de CAP21,
Membre du collectif CARMEN contre l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels, fondateur du site « www.deleaudanslegaz.com »
CAP21 s'interroge sur la réelle volonté de protéger la santé des Français.
Alors que les scandales sanitaires liés aux médicaments se multiplient, le gouvernement refuse d'appliquer le principe de précaution aux risques résultant des ondes électromagnétiques. En effet, la proposition de loi en débat à l'Assemblée Nationale qui proposait l'interdiction du WiFi dans les écoles, l'obligation d'une autorisation avant l'installation de nouvelles antennes-relais et l'abaissement du seuil d'émission actuellement fixé à 41 V/m a été vidée de sa substance. L'application du principe de précaution a disparu et les malades souffrant d'électro-hypersensibilité ne sont pas reconnus.
CAP21 regrette et refuse que des risques sanitaires non clairement connus soient encourus par chacun et particulièrement par les enfants et les malades au nom des intérêts économiques du numérique notamment du développement de la 4G qui représenterait 3 milliards d'euros, selon la ministre référente, Fleur PELLERIN.
Refuser de prendre en compte les signaux d'alerte actuels et d'engager une véritable expertise tout en adoptant certaines dispositions préventives de bon sens serait prendre de lourdes responsabilités quant à l'apparition de nouveaux cas ou à l'aggravation de l'état de santé de personnes hypersensibles.
CAP21 demande la réalisation d'une expertise indépendante avant le déploiement de la 4G.
Julie De Bréza, membre du bureau national
Les élections cantonales et régionales seront reportées en 2015. Le conseiller territorial siégeant à la fois au niveau départemental et régional est supprimé. Le conseiller général devient conseiller départemental. La carte cantonale est modifiée, le nombre de cantons diminue mais pas le nombre de conseillers dans la mesure où les électeurs auront à élire un ticket femme/homme sur chaque canton.
Un dossier de candidature des Coteaux, Maisons et Caves de Champagne a été adressé récemment au Ministère de la Culture pour inscription au patrimoine mondial de l'Unesco.
Soutenez cette candidature sur le site Paysages du Champagne, déjà près de 33 000 signatures !
http://www.paysagesduchampagne.fr/accueil_unesco-1-ACCUEIL
Les élus du Conseil Régional de Picardie viennent de rejeter unaniment le Projet Régional de Santé établi par l'ARS, jugeant inadmissible la logique comptable dans lequel il s'inscrivait et au mépris de la réalité sanitaire préoccupante de notre région.
Ils ont proposé et adopté un projet alternatif qui propose notamment un moratoire de cinq ans sur les fermetures de services et d'unités et au contraire un développement et une augmentation des capacités de soins.
Belle unanimité politique au service de l'intérêt général des habitants de Picardie !
CAP21 soutient l'association E3M qui se bat pour soutenir la recherche sur le lien entre les sels d'aluminium dans les vaccins et le développement de pathologies comme les myofasciites à macrophages.
L'Agence Nationale de Sécurité du Médicament remet en cause le financement apportée à l'équipe INSERM de l'hôpital Henri Mondor spécialisée sur le sujet.
Nous avons donc accepté de signer une lettre ouverte à l'adresse de Mme la Ministre de la Santé pour la sensibiliser sur le dossier. Sans effet pour l'instant.
Une grève de la faim des membres de l'association a débuté il y a à peu près une semaine place de la Bourse à Paris. CAP21 vous invite à leur apporter votre soutien. Une pétition est en ligne.
Eric Delhaye
Lire le communiqué de presse : http://www.cap21.net/articles/10668-.php
Signer la pétition : http://myofasciite.fr/?page=petition
Lire la lettre ouverte : http://myofasciite.fr/?page=lettreMinistreSante20121017
Dans le cadre de son déplacement à Château-Thierry pour la projection du film Tous Cobayes le 26 octobre dernier, nous avons organisé une rencontre du collectif CARMEN mobilisé contre le permis d'exploration d'huiles de schiste accordé sur le périmètre de Chateau-Thierry à Toreador/Zaza Energy. L'Union s'en est fait l'écho dans son édition du 29 octobre :
« Il ne va pas y avoir de fée qui va arriver. » D'emblée, vendredi
soir, Corinne Lepage a fermé la porte à toute illusion, lors d'une rencontre en petit comité organisée autour de la menace des gaz et huiles de schiste.
Présente pour un débat sur les OGM après la projection du film Tous
cobayes, l'ancienne ministre de l'Écologie, accompagnée d'Éric Delay, a tout naturellement rencontré les membres du collectif Carmen.
Dominique Douay, adjointe au maire de Château-Thierry, s'est dite «
très heureuse » d'accueillir celle qui s'est illustrée dans son combat d'avocate lors de l'affaire de l'Amoco Cadiz puis celle de l'Erika.
Très accessible et pédagogue, Corinne Lepage a évoqué son rôle au
parlement européen sur le sujet cher à l'assistance. Le rapporteur du dossier est un Polonais ; elle a été désignée par le groupe du centre et l'objectif est de « mettre le plus de verrous
possible ».
Le texte « est en discussion ». Elle a tout de même insisté, évoquant
ses attaches dans le Gard : « J'ai vu des gens sur place qui ont des travaux qui commencent ! »
Face à des personnes, dont beaucoup ont parlé de leur cas personnel,
se montrant inquiètes, disant par exemple « J'habite à 500 m du premier forage », elle a constaté : « Une partie du monde économique s'est mis dans la tête qu'il fallait faire comme aux
États-Unis […] Le monde économique est très partant, à droite comme à gauche, mais il y a des opposants, à droite comme à gauche. »
La femme politique a été formelle : « Vous avez raison de rester
vigilants. »
lire l'artice de L'Union
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