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EUROPE

Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 15:44

Strasbourg, le 16 juillet 2009. Corinne Lepage a été élue, jeudi 16 juillet à Strasbourg, première vice-présidente de la « commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire (ENVI) » qui est l’une des plus importantes et des plus actives du Parlement européen. Elle est également membre suppléante de la commission ITRE (Industrie, Recherche et Energie)

 

A l’issue de cette nomination Corinne Lepage s’est déclarée « honorée et enthousiaste » et a précisé qu’ « à quelques mois du sommet de Copenhague, le rôle de cette commission apparaissait d’une importance considérable sur l’élaboration de la politique de l’UE en matière de lutte contre le réchauffement climatique». Elle « mettra tout mettre en œuvre pour contribuer à ce que l’économie verte soit le moteur de la construction d’une Europe soutenable ». Corinne Lepage souhaite également « débourber la directive sol ».

 

Corinne Lepage s’est, par ailleurs « réjouie de travailler avec le Président Jo Leinen » qu’elle a connu dans d’autres temps alors qu’il était Ministre de l’environnement de la Sarre. Elle avait alors défendu la Sarre devant la Cour de Justice des Communautés Européennes. Elle s’est déclarée également  « heureuse d’y retrouver Chris Davis qui sera le coordonnateur ADLE pour cette commission ».

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Dimanche 17 mai 2009 7 17 /05 /Mai /2009 21:48

Corinne Lepage sur le chemin du bio

Jean-Luc Villain, Isabelle et Régis Charles-Hermans et Gabriel Laval ont été les élus de la candidate aux européennes.



Source : La Thiérache


Archon-Dolignon : Corinne Lepage sur le chemin du bio
envoyé par LaThierache.

Corinne Lepage est venue ce mardi 12 mai visiter le GAEC de la Petite Prée à Archon et la maison en paille de Dolignon. La candidate s'est dite ravie de faire la connaissance de Jean-Luc Villain, maire d'Archon et éleveur bio (la Petite Prée) a fait découvrir son exploitation, ses procédés d'élevage et de culture. "Notre métier, c'est la culture de l'herbe. Elle est plus économique que le maïs d'ensilage. Le faible coût de l'alimentation nous permet de payer le bâtiment" a affirmé Jean-Luc Villain devant Corinne Lepage convaincue que les agriculteurs bio montrent le chemin. "La bio ne manque pas d'atouts" assura-t-elle.

De la ferme à la maison bio

Corinne Lepage a ensuité visité, à Dolignon, la maison en paille d'Isabelle et Régis Charles-Hermans. Elle a de nouveau découvert avec un sourire sincère que la reconversion est possible : en effet, les propriétaires ont quitté leur activité professionnelle (traductrice et cadre de l'industrie) pour se lancer dans la construction de leur maison économe en énergie, vendre des matériaux naturels et accueillir dans leur gîte des touristes venant surtout de l'étranger.

Pour finir sa tournée, la candidate a foulé le seuil de l'église de Dolignon. Avec fierté, Gabriel Laval, maire du village, a décrit toutes les étapes de la rénovation extérieure effectuées depuis plusieurs années. A l'intérieur, le soleil a brillé à travers les vitraux et la cloche, bien fixée dans son clocher, a retenti comme pour dire un au revoir thiérachien à la candidate aux élections européennes. Du moins pour lui faire entendre un autre son de cloche...

La Thiérache - 14/05/09

Retrouvez toute l'actualité de la campagne des Européennes dans le Nord Ouest sur : http://www.europeennes2009-nord-ouest.eu
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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 23:16

L'Europe est elle en panne avec le rejet du traité de Lisbonne par le peuple irlandais ?

Assurément je partage le constat de Thierry Chopin, président de la fondation Robert Schuman sur la fracture qui sépare les peuples des élites au sujet de l'Europe. Elle trouve principalement son origine dans un profond déficit politique.

Regardons la réalité en face : l'élargissement européen a plutôt réussi en débouchant sur une Union de 27 Etats membres, facteur de stabilité politique aux frontières orientales. Mais ces pays sont très différents par leur histoire, leurs cultures, leur niveau de développement économique et social. Ils ne partagent pas les mêmes objectifs dans l'intégration européenne et la construction de l'Europe se retrouve donc être le résultat d'un consensus mou qui préserve trop souvent des intérêts nationaux au détriment d'un grand dessein.

Ce dont ont besoin aujourd'hui les peuples, c'est de perspective dans un monde incertain, en crise, c'est de trouver "un horizon de sens" qui justifie la construction européenne comme réponse à une mondialisation risquée.

Certains experts tirent actuellement la sonnette d'alarme craignant que le coût de l’énergie et de l’alimentation continue à pousser l’inflation à des niveaux qui déstabilisent les marchés. Le ralentissement économique se propage et les données les plus récentes sur la demande des consommateurs et la confiance sont catastrophiques. Est-ce le moment pour stopper le processus européen, le mettre en veille ?

Evidemment non, ce serait le pire des scénarii. Plus que jamais, nous avons besoin d'entrer dans un processus d'approfondissement politique de l'Europe, qui dresse les perspectives d'un développement durable et humaniste comme réponse à la crise mondiale. Il s'agit évidemment avec le développement durable d'une perspective à long terme, contraire aux spéculations du marché et aux processus financiers enclins à l'emballement comme l'évoque Paul Jorion, Docteur en Sciences Sociales de l'Université libre de Bruxelles sur son excellent blog.

Je pense qu'il faut reposer la question à nouveau d'un processus à la carte, à géométrie variable en fonction de la volonté des Etats membres, l'idée d'un noyau dur dont la base serait la zone Euro ou une base plus restreinte englobant la France, l'Allemagne et d'autres pays fondateurs.

Ces propositions ne sont pas récentes. François Mitterrand, Jacques Delors l'évoquaient déjà dans les années 90. En 2000, Joschka Fischer, ministre allemand des Affaires étrangères émit aussi l'idée de bâtir une avant-garde fédérale. Malheureusement, elles furent toujours repoussées, les discussions remises à plus tard. Angela Merkel, vient de déclarer au Parlement allemand qu'elle ne voulait pas d'une Europe à deux vitesses, Jean-Claude Juncker, le premier ministre luxembourgeois n'en écarte pas l'idée si le Sommet de Bruxelles réuni pour gérer la crise irlandaise devait constater le désaccord. Unité européenne ou noyau dur ?

Il me semble que nous sommes aujourd'hui au pied du mur. L'Europe n'a de sens que si elle est à même de peser politiquement sur la scène internationale d'un monde redevenu multipolaire et d'imposer un modèle de développement durable et humaniste qui redonne espoir et confiance aux peuples qui la composent.

Eric Delhaye
Porte-parole de CAP21

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Dimanche 30 avril 2006 7 30 /04 /Avr /2006 12:31

fete l'europe

 

 

L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait " 9 mai 1950, Robert Schuman, ministre des Affaires étrangères

Cette année, en France comme dans tous les pays de l’Union européenne, les pouvoirs publics ainsi que de nombreux partenaires prestigieux ont souhaité donner à la journée de l’Europe du 9 mai un caractère particulièrement festif. Ainsi, associations, relais européens, collectivités locales, entreprises et institutions mais aussi tous ceux qui font l’Europe se sont mobilisés pour que cette journée soit une véritable fête au plus près de chez vous. Cette fête de l'Europe se traduira en Picardie par une série de conférences auprès de lycéens d’Amiens sur la construction et les institutions européennes, la citoyenneté européenne, l’Union et l’environnement… dans la cadre de l’action "Jours d’Europe au Lycée".

Par Eric Delhaye - Publié dans : EUROPE
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Dimanche 2 octobre 2005 7 02 /10 /Oct /2005 00:00

Gaz à effet de serre, déchets, pesticides,... Notre façon de vivre détruit la planète. Pourtant des initiatives prometteuses tentent de préserver nos ressources naturelles. Les Européens devraient apprendre les uns des autres.

Lire le dossier de CAFE BABEL

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Jeudi 28 avril 2005 4 28 /04 /Avr /2005 00:00

Engagées sur le terrain de la défense des droits des femmes, de la défense de la laïcité et attachées au développement d'une égalité réelle entre hommes et femmes, Corinne LEPAGE, ancien Ministre, présidente de CAP 21 et Geneviève FRAISSE, directrice de recherches au CNRS, ancienne députée européenne lancent un appel des femmes pour le OUI.

Signez le texte en ligne sur le site de CAP 21

Par Eric Delhaye - Publié dans : EUROPE
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Vendredi 25 mars 2005 5 25 /03 /Mars /2005 00:00

Le Traité Constitutionnel Européen contient 71 fois le mot SOCIAL dans 57 articles contre 34 fois le mot CONCURRENCE dans 24 articles. Le saviez-vous ?

Mr Emmanuelli qui affirmait récemment dans "100 minutes pour convaincre" que le mot concurrence y était 174 fois ferait bien soit de lire le projet de Traité soit de faire preuve d'un peu plus d'honnêteté intellectuelle.

Grâce au site Noriaweb, faîtes une recherche sur des mots clés et l'outil mis en ligne vous donnera le nombre d'occurrences dans le Traité pour ce mot ainsi que le nombre d'articles le contenant. Un outil qui permet d'en faciliter la lecture !

Accès au site Noriaweb

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Vendredi 25 mars 2005 5 25 /03 /Mars /2005 00:00

En pleine campagne référendaire française, le Président de la Commission vient de rappeler qu’il maintenait sa proposition. Celle-ci se fonde sur les dispositions actuelles des traités. Autant dire qu’un vote négatif à la Constitution n’empêchera pas la Commission de poursuivre dans la direction qu’elle s’est tracée, puisque le traité de Nice continuera à s’appliquer. Ceux qui voteront non pour cette raison en seront pour le frais car le projet continuera comme si de rien n’était.

En revanche, la Constitution permettrait de lutter contre une telle Directive.

Si la Commission s’empresse de proposer cette directive, c’est justement parce qu’elle présente un fort risque d’incompatibilité avec la Constitution :

    • la Constitution introduit pour la première fois une « clause sociale transversale » (article III-117), qui obligera toutes les lois européennes à prendre « en compte les exigences liées à la promotion d’un niveau d’emploi élevé, à la garantie d’une protection sociale adéquate, à la lutte contre l’exclusion sociale ainsi qu’à un niveau élevé d’éducation, de formation et de protection de la santé humaine. »
    • A côté des objectifs économiques mis en place par les traités actuels, l’article I-3 introduit dans la liste des objectifs que se donne l’Union « l’économie sociale de marché », la lutte contre l’exclusion sociale et les discriminations, la justice sociale, (...) la cohésion territoriale... tous objectifs qui pourraient bien s’opposer à une directive du type « Bolkenstein ».
    • L’article III-122 pose les bases de l’adoption d’une loi européenne protégeant les services publics et garantit le droit « qu’ont les États membres, dans le respect de la Constitution, de fournir, de faire exécuter et de financer ces services ». Le Parlement, et notamment la rapporteure socialiste sur le projet, Mme Gebhardt, a d’ailleurs demandé à la Commission de faire une telle proposition parallèlement à la proposition sur la directive services. Or, la Commission s’y refuse, tant que la Constitution n’est pas adoptée.

Par ailleurs, en renforçant la démocratie dans l’Union européenne, la Constitution permet l’émergence d’une majorité qui puisse renverser une telle directive.

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Mercredi 23 mars 2005 3 23 /03 /Mars /2005 00:00

En ce tout début de campagne référendaire, les raisons de voter en défaveur de l’adoption du Traité constitutionnel européen ne manquent effectivement pas (pourvu qu’on soit franchement masochiste ...). Et pour cause :


-  1- Si vous ne voulez décidément pas d’une présidence stable pour l’Union européenne (incarnée en un président chargé de représenter l’Union dans ses déplacements extérieurs et dans les grands sommets internationaux ...) (Article I-22, alinéa 1 et alinéa 2d).

Alors, votez NON ...


-  2- Si vous ne voulez décidément pas de la création d’un poste de ministre des affaires étrangères pour l’Union (chargé d’essayer de coordonner efficacement les politiques extérieures des Etats membres ...) (Article I-28, alinéas 2 et 4).

Alors, votez NON ...


-  3- Si vous ne voulez décidément pas que ce président européen et ministres des affaires étrangères de l’Union soient conjointement élus par le Parlement européen et par le "Conseil européen" des chefs d’Etat et de Gouvernement ... (Article I-22, alinéa 1 et Article I-28, alinéa 1).

Alors, votez NON ...


-  4- Si vous ne voulez décidément pas d’un renforcement des pouvoirs du Parlement européen ...

... notamment en termes de contrôle parlementaire des politiques communautaires (Article I-20, alinéa 1)

(et - par exemple et plus précisément - pour tout ce qui est des négociations commerciales menées par la "Commission européenne", au nom de l’Union, dans le cadre de l’OMC) ...

Alors, votez NON ...

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Mercredi 2 mars 2005 3 02 /03 /Mars /2005 00:00

Les détracteurs du traité contestent certaines avancées en matière sociale.

Réponses avec la CFDT.

Avec le traité, l’Europe sociale est en recul dans le contexte ultralibéral de l’Union. FAUX.
Plus de 40 articles concernent l’action sociale de l’Union. Parmi les objectifs, la justice sociale, le plein emploi, le développement durable, le combat contre l’exclusion sociale et les discriminations, la solidarité entre les générations et la protection des droits de l’enfant, l’égalité entre hommes et femmes ne sont pas rien. Le rôle des partenaires sociaux et du dialogue social est explicitement reconnu. Le Sommet social tripartite de printemps (partenaires sociaux et représentants des États) est à présent incontournable. La quasi-totalité des décisions du Conseil, en matière sociale, seront prises à la majorité qualifiée.

La Charte des droits fondamentaux ne s’appliquera qu’aux législations nationales. FAUX.
Son intégration dans le traité la rend juridiquement contraignante. Les institutions et les organes de l’Union seront soumis à ces droits. Les États membres également dans l’application du droit communautaire, qui constitue une grande partie des législations nationales. Certains de ces droits seront des avancées pour certains pays, comme le Royaume-Uni et la plupart des nouveaux entrants.

Le traité fait du marché et de la concurrence les valeurs suprêmes. FAUX.
L’argument avancé pour défendre cette thèse, est inclus dans l’Article III sur les objectifs, qui stipule que le « marché unique où la concurrence est libre et non faussée ». Cette phrase se retrouve dans tous les traités antérieurs, et le marché et la concurrence ne peuvent pas être considérés comme des valeurs. De plus, parmi les objectifs, le texte prône « une économie sociale de marché hautement compétitive, qui tend au plein emploi et au progrès social ».

Les services publics ne sont pas pris en compte dans le traité. FAUX.
Les services publics (services d’intérêt général) n’y figurent pas, mais la base juridique de leurs principes et de leurs conditions d’exercice est renforcée au niveau européen. Ils ne sont plus définis par exception aux règles de la concurrence mais reconnus comme facteurs de cohésion sociale. Cela ouvre la voie à une directive qui fixera leurs missions et leurs modes de fonctionnement

Par eric delhaye - Publié dans : EUROPE
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